30 novembre 2005
I'll never forget...
Le monde était trop dur, imparfait et injuste pour toi,
Tu étais hypersensible, tu rêvais de perfection,
de pureté et d'absolu.
Tu as trop souffert sur cette terre.
Tu as choisi d'aller dans l'au-delà pour trouver
enfin la paix.
Puisses-tu retrouver la légèreté de l'ange dans ton ailleurs.
A jamais, tu seras dans nos coeurs.
Adieu petit ange... I'll never forget...
29 novembre 2005
SoCiEtE...
Putain de vie, putain de monde, putain de société...
Vous avez fait de cette terre un monde qui doit être parfais, vous y avez instaurer des normes dans lesquelles il nous faut être, vous avez véhiculer cette image de perfection qui n'existe pas, qui n'existera jamais d'ailleur... Tout cela, pour donner aux hommes les plus forts, les plus beaux, les plus riche une consistance et pour faire croire que le monde est un endroit pure...
Vous vous êtes planté, nous nous sommes planté!!! Ce monde repousse, ce monde apeure, ce monde désole... Vous saviez très bien que vos normes ne serait pas atteintent par beaucoup de monde...
Il a vécu 17 ans, il s'est battu 17 ans, dans ce monde à l'apparence illusoire... Mais aujourd'hui, une ange de plus à rejoint le ciel... Belle phrase, n'est ce pas...? Faire de l'horrible quelque chose de beau... Peu importe, les termes employés ne changeront pas l'horreur, ni la désolation d'une telle fin...
Société, tu as voulu sa mort... Société, tu l'as eue... Société, je te hais, toi et tes concepts!!!
Oui... Oh oui... Laisser-moi... Laisser-moi croire en l'avenir... Laisser-moi croire qu'un jour, tout sera beau, tout sera bien... Laisser-moi croire qu'un jour, j'oublierai, j'oublierai et qu'alors, je serais libre... Laisser-moi croire à cette représentation de mon avenir que j'aime, que je chéris... Laisser-moi immaginer le bien-être, la joie, le bonheur... Laisser-moi oublier... Laisser-moi m'évader...
Laisser-moi rêver, à défaut de réalité...
24 novembre 2005
Suicide
Le suicide n'est pas une lâcheté...
Ce n'est pas non plus un acte de courage...
C'est une lutte entre deux craintes :
Il y a suicide quand la crainte de la vie l'emporte sur la crainte de la mort.
12 novembre 2005
Le cutter
Pour certain, une arme contre le monde, pour d'autre, une arme contre soi-même, dans tous les cas, la souffrance, dans tous les cas la douleur...
Il y a celui qui porte sur lui cette arme, se croyant fort, invinscible. Il n'a peur de rien, il ne connaît rien... Il croit tenir dans sa main le destin de n'importe quel homme. Pourtant, il a beau menacer, il sait, au fond de lui, qu'il n'osera pas frapper... Mais quelle jouissance que celle de faire peur, de voir l'autre trembler, encaisser les insultes, se soumettre!
Il y a celui qui porte sur lui cette arme, avec comme seul but, celui de se soulager. Il a peur de lui-même, de lui seul... Il est à lui seul, le fantôme et toutes les souffrances de sa vie... Il sait quand vient le
moment, il sait quand il faut le faire... Il sait lorsqu'il doit se punir et il sait quand la douleur est trop forte... Il connaît le moment exact ou la lame doit s'enfoncer dans sa chair, pour oublier la douleur... Il ne connaît que trop ce sang libérateur qu'il chérit tant... Connaît-il la jouissance avant de frapper? Aime-t-il se sentir faible à mesure que ses veines se vident? Non... Il connaît le soulagement, bref, mais VITAL...
Ces personnes se ressemble-t-elle?
Non...
Et pourtant...
Elles souffrent... Autant l'une, que l'autre... L'une est trop fière pour avouer son mal-être, même à elle-même... L'autre se cache, ne voulant pas publier sa souffrance, essayant de l'accepter, seule... Ce n'est qu'en ultime recoure, qu'elle appellera à l'aide... Lorsqu'elle ne pourra plus...
Ne ferme pas les yeux... Losqu'elle t'appelera, sois là pour elle...
Une ou deux heures de ton temps, valent bien moins qu'une vie.................................
05 novembre 2005
Jamais...
Te rappelles-tu de cette nuit où tu l'as couchée dans cette forêt?
Te souviens-tu de son regard alors que tu lui disais qu'ici il n'y avait personne?
As-tu oublié cette virginité que tu lui as volée?
Petite fille s'en souvient, jamais elle ne l'oubliera...
Elle sait que le passé reste figé, qu'il est impossible de le modifier. Pourtant, pourtant elle aurait voulu changer les choses. Elle aurait voulu offrir sa virginité à celui qui aurait su l'aimer... Elle ne le pourra plus...
Elle essaye de grandir, elle essaye d'avancer. Sa mère a fait d'elle une battante, elle s'en sortira, encore...
Et pourtant, petite fille pleure souvent, en silence dans le noir. Petite fille voit toujours défiler devant ses yeux les images de cette soirée qu'elle voudrait oublier. 
Mais tout est là... Si réel, si proche... Elle veut s'en détacher... Mais jamais, jamais elle ne pourra oublier... Ses souvenirs deviendront juste plus lointains, ses peurs moins régulières, ses pensées moins violentes...
Pourtant, à jamais elle portera sur son corps, l'empreinte des griffes que tu as refermé sur elle...
A jamais elle se souviendra de la seconde où son enfance s'est arrêtée...
Loin de l'inconscience, loin de l'innocence, petite fille connaît aujourd'hui la haine...
Petite fille te hais... Elle te hais!!!
03 novembre 2005
Espoir...
Pensée d'un soir,
Songe de minuit,
Boufée d'espoir
Sous la lune qui luit...
A la lumière d'une bougie éteinte,
Sous les coups d'une plume encre,
Je griffe sur le papier les rêves de ma tête,
Et la rage des tripes de mon ventre...
Espérant voir le printemps,
Après un trop long hiver,
Meurtri par le temps,
Accablé par la misère...
Tête haute, poing levé,
Avançant vers la lumière,
Je ne vais pas abandonner,
La vie est trop éphémère...

Prends ma main,
Et cours vers la vie..........
Alucard